
BREST
Port d'attache des grands navigateurs, point de départ des courses autour du monde, théâtre de rassemblements de gréements traditionnels, Brest a de nombreux atouts pour figurer au rang des destinations touristiques prisées. Certes, la ville a été marquée par une reconstruction hâtive après la Seconde Guerre mondiale. Elle n'en conserve pas moins l'héritage d'une riche histoire. Au-delà de son architecture austère, Brest regorge de curiosités à découvrir. Le volet maritime est décliné par la rade, l'arsenal, Océanopolis et le musée maritime qui, installé dans le château médiéval, raconte l'histoire de l'arsenal de Richelieu. Mais il faut compter aussi avec le musée des Beaux-Arts, le Mémorial du Finistère (histoire de la Seconde Guerre mondiale dans le département) et le conservatoire botanique national.
CONSERVATOIRE BOTANIQUE NATIONAL DE BREST
Pavillon d'accueil (expos) en libre accès, visite autonome des serres grâce à un circuit d'interprétation. Horaires d'ouverture du pavillon: du ler juillet au 15 septembre, du dimanche au jeudi de 14h à 17h30; du 16 septembre aux vacances de Toussaint et des vacances de Printemps au 30 juin, pavillon ouvert le mercredi etle dimanche
de 14h à 17h.. Label Jardin remarquable.
Le vallon du Stang-Alar, très beau parc paysager, s'étend sur 50 ha et se compose d'un parc public (20 ha) et d'un magnifique Conservatoire botanique (30 ha) de renommée internationale pour sa collection de plantes menacées de disparition. Le parcours tortueux propose 6 km de balade au bord des plans d'eau, avec un espace de jeux pour les enfants. De l'autre côté, le Conservatoire botanique abrite des serres à la fois magnifiques et très intéressantes du point de vue scientifique.
OCEANOPOLIS
Quelques heures à Océanopolis et vous saurez tout du mouvement des océans et de la vie sous-marine ! Ses concepteurs en ont fait un lieu de pédagogie qui mêle rigueur scientifique et plaisir du spectacle. Trois pavillons permettent de découvrir les différents milieux marins : milieu tempéré, milieu tropical et milieu polaire. Au total, le centre présente près de 10 000 animaux et poissons représentant plus de 1 000 espèces différentes.
MORLAIX
Un pied posé dans le Léon, l'autre dans le Trégor, entre la côte et les monts d'Arrée, autrement dit entre terre et mer, Morlaix a toujours été un lieu de passage privilégié. Vaste échancrure dans la côte Nord, la baie de Morlaix réunit les estuaires de la Penzé et la rivière de Morlaix, ville connue avant tout pour son célèbre viaduc de pierre, haut de 58 mètres.
Arpenter à pied les venelles de Morlaix reste le plus sûr moyen de découvrir son passé riche en histoire. Sur la place Allende se concentrent les vestiges de l'architecture des France et XVII' siècles, époque à laquelle la Grand-Rue était le lieu de vie principal, animée par le marché du lin qui fit la fortune de la ville. A l'angle de la place Allende, on rencontre quelques personnages pittoresques, comme le bonhomme de Morlaix, personnage sculpté (courbé et tirant la langue), ou le joueur de biniou de la rue Carnot.
Dans ces ruelles, on peut aussi observer les anciennes «maisons à lanternes» arborant de superbes façades à encorbellement, ornées de statues de saints et de grotesques. Elles tirent leur nom de leur pièce centrale qui occupe toute la hauteur de la maison, éclairée par une verrière sur le toit et chauffée par une grande cheminée. Un escalier à vis permet d'accéder aux couloirs qui desservent les pièces de chaque étage. Le rez-de-chaussée est parfois occupé par une boutique, comme à l'origine. Celle située au 9 Grand-Rue, surnommée la Maison à Pondalez, est classée monument historique et se visite
Les enclos paroissiaux :
Un enclos paroissial est un ensemble architectural comprenant église, calvaire, ossuaire, cimetière et porte triomphale. Délimité par un muret de pierre, il représente un territoire sacré. Ils sont les témoins de la ferveur religieuse et de la prospérité économique de l'époque de leur édification, mais aussi du culte des morts, héritage de la culture celte.
ENCLOS DE GUIMILIAU
Dans les environs de Landivisiau, l'enclos de Guimiliau compte parmi les chefs d'ouvre de l'art gothique flamboyant. Il doit sa célébrité à son calvaire, illustré de 200 personnages de facture naïve et racontant, en peintures et en sculptures, la vie du Christ et de sa Passion. Le porche de l'église est tout aussi remarquable par sa décoration (vie des Apôtres, Christ bénissant Adam et Eve, illustration des péchés capitaux). L'intérieur de l'église, de facture simple, abrite un baptistère de bois sculpté dans un style baroque.
ENCLOS DE SAINT-THEGONNEC
Son édification a pris deux siècles pour un enclos réputé le plus grand et le plus riche, comme quoi cette ferveur n'était pas exempte d'une certaine surenchère. Le calvaire qui porte la date de 1610, est particulièrement remarquable, pour ses scènes sculptées représentant la Passion. L'ossuaire compte parmi les plus beaux de tous les enclos. Quant à l'église, sauvée d'un terrible incendie qui lui vaut une restauration méticuleuse, elle se distingue par une chaire admirablement sculptée, dans un style typique de Bretagne.
QUIMPER ET LA CORNOUAILLE
Certaines rues de Quimper ont gardé leur caractère médiéval, comme la rue Kéréon. La place Terre¬au-Duc, est l'une des plus anciennes et des plus pittoresques places de la ville avec, à proximité, le quartier Saint-Mathieu avec ses vieilles maisons à pignon et encorbellements. En plein centre de la ville se dresse la cathédrale Saint-Corentin, la plus grande cathédrale bretonne et l'une des plus anciennes. Le style gothique importé d'Ile de France se mêle à une nette influence normande. On en admirera les vitraux représentant des chanoines, des seigneurs et leurs dames, entourés de leurs saints patrons.